L’impact du Covid-19 sur la vente des bateaux
Surprise totale, le Covid-19 a propulsé les ventes des bateaux au Canada, surtout pour le Québec et l’Ontario.
Je dirais que tout ce qui flotte en bas de $200,000 et qui était en relative bonne condition a trouvé preneur, bien sûr les motomarines et les petits bateaux ont été parmi les premiers à trouver preneur, et ce très rapidement.
Pour la catégorie de $200,000 à $300,000 aussi, mais moins de vague déferlante. Pour la catégorie de $300,000 et plus, disons que c’était comme d’habitude.
Ce qui est significatif, c’est surtout ce que l’on observe chez nos voisins du sud. Beaucoup de bateaux très récents en vente avec des rabais très significatifs, en particulier pour les 2015 et plus.
Mais les contraintes à la frontière Canada/USA limitent beaucoup le marché. En effet, le Covid-19 est très actif dans les états du sud et la quarantaine en vigueur de retour au Canada font en sorte que les acheteurs canadiens sont peu présents sur le marché.
Les aubaines sont comme toujours du côté américain, surtout dans le sud, mais il ne faut pas oublier le marché des Grands Lacs (Michigan, Érié, Lac St-Clair), qui constitue le 2e meilleur marché en Amérique du Nord, sans oublier la grande région du Maryland et par la suite du New Jersey jusqu’à Boston.
Cette dernière région est presque identique à la nôtre. Les bateaux sont 6 mois par année hors de l’eau (hiver) et l’eau salée n’est pas plus effrayante que celle des bateaux qui naviguent de Québec à Tadoussac ou Rivière-du-Loup.
Il est certain qu’au cours des années, certains se sont appliqués à démoniser les bateaux en eau salée, surtout pour éviter que l’on regarde ce marché qui en raison de l’abondance de l’offre, permet au plaisancier des économies substantielles à l’achat.
Bien sûr, tant qu’à acquérir une épave, mieux vaut qu’elle soit en eau douce, mais il y a aussi des plaisanciers du côté américain qui prennent soin de leur bateau. Chaque bateau doit être évalué au mérite, analyser, vérifier son historique, bref faire l’objet de recherche, inspection, vérification avant de procéder à une acquisition.
Certains mentionnent la devise USD en rapport à la devise CAD, il ne faut pas oublier que les concessionnaires canadiens paient leurs bateaux en devises USD, donc il faire ses devoirs et vérifié au final les différences qui sont parfois très surprenantes ou disons très avantageuses pour le plaisancier canadien.
Une offre abondante provoque toujours un marché favorable à l’acquéreur. Il est difficile de retrouver un tel concept de marché au Canada.
Avant d’acheter un bateau, consulter un courtier de chez Ita Yachts Canada, afin d’éviter les regrets ou encore l’expression : j’aurais donc dû… penser à nous contacter.
Dans un premier temps, consulter le site web ProprioBateau.ca, ça va vous donner des idées de réflexion, nous en sommes certains et ce n’est qu’un échantillon de ce qui peut être offert aux États-Unis.




