La situation du marché du bateau neuf et les perspectives du marché de l’occasion.
Les conséquences de la forte demande pour les bateaux neufs aux USA qui ne peuvent être comblées provoquent donc une forte pression pour les bateaux d’occasions.
Aux États-Unis, la demande dépassant largement l’offre pour les bateaux neufs, les ventes de bateaux au cours des derniers mois sont entrées dans un schéma prévisible, c’est-à-dire dans le négatif en termes de pourcentage de vente. Les statistiques mensuelles ne cessent de montrer une baisse constante pour la vente de neuf faute d’inventaire chez les concessionnaires (baisse de mai à sept 2021).
Même sans statistique disponible aussi détaillée au Canada, la situation est à peu près la même qu’aux États-Unis.
La demande des clients pour le neuf est restée stable, mais les problèmes de la chaîne d’approvisionnement mondiale font que l’industrie du nautisme estime que les cycles de réapprovisionnement des stocks dureront jusqu’à l’année prochaine, peut-être même jusqu’à la fin de 2023.
La preuve, certains concessionnaires de bateaux disent qu’ils ont de la disponibilité pour 2023, que les ventes et les disponibilités pour l’été 2022 sont à peu près fermé.
Le président de la société Brunswick, un très gros joueur aux États-Unis qui possède les marques suivantes : Mercury, Searay, Bayliner, Princecraft, Boston Whaler, Harris, Lund, Lowe, Crestliner et Heyday déclare que la demande brute est extrêmement forte et que l’offre est présentement très limitée. Mais cette forte demande a permis au groupe Brunswick de publier le cinquième trimestre record consécutif, du jamais vu pour la société Brunswick.
Le président de la société Brunswick pense que l’équilibre entre l’offre et la demande va prendre probablement 3 années pour se réaliser. Le retour à la normale s’annonce donc assez long.
La pénurie de produits se reflète dans les données. Les chiffres préliminaires de Statistical Surveys, une entreprise du Michigan qui suit les immatriculations de bateaux neufs, confirment que septembre a poursuivi la tendance des ventes restreintes pour le cinquième mois consécutif (de mai à sept 2022).
Aux États-Unis, le total des immatriculations, représentant 35 États ou environ 75 % du marché américain de la navigation de plaisance, a baissé de 17 % pour le mois, les principaux segments de bateaux à moteur chutant de 26 % par rapport à septembre 2020.
Donc, il est facile de prévoir qu’à défaut de pouvoir acheter neuf, plusieurs plaisanciers vont se tourner vers l’usager.
Bien sûr, l’usager récent va être très sollicité, mais fort probablement pour l’ensemble du marché de l’occasion, mais probablement surtout pour les 2010 et plus.
Comme le marché canadien est beaucoup plus petit, il est facile de prévoir que l’offre du bateau d’occasion va être naturellement très pauvre.
Une option intéressante sera donc de se tourner vers le marché de l’occasion aux États-Unis. Bien sûr, ce marché sera aussi grandement sollicité par les Américains eux-mêmes, mais comme l’offre dans l’occasion est de beaucoup supérieure que de ce côté-ci de la frontière, il va quand même y avoir un choix très substantiel.
Bien sûr, il va y avoir les taxes, mais ce sont les mêmes taxes qui sont payables lorsque l’on regarde ceux en Ontario par exemple.

Pour éviter la fameuse douane de 9.5%, il faut regarder principalement les bateaux construits aux États-Unis ou encore on laisse le bateau naviguer en territoire américain afin d’éviter toutes taxations autant canadiennes que celles en vigueur aux États-Unis.
Donc, les options existent, il suffit de contacter un courtier d’expériences pour voir et vous faire expliquer en détail toutes vos options.
De plus, si la ministre fédérale des finances madame Freeland met en application sa surtaxe de luxe sur les bateaux neufsà compter du 1 janvier 2022, il faut prévoir un accroissement de la demande pour les bateaux d’occasions.
Donc un bon conseil, si vous avez un projet d’acquisition d’un bateau pour la prochaine saison, commencer à regarder dès maintenant.
Les courtiers de chez Ita Yachts Canada sont à votre disposition et ils sont spécialisés pour les achats aux États-Unis ainsi qu’en Europe. Ils ont plus de 18 ans d’expérience dans le domaine du courtage qui implique une importation ou une exportation, alors n’hésitez pas. Ils ont une parfaite compréhension des traités de libre-échange CANADA/EUROPE et du nouveau traité CANADA/ÉTATS-UNIS/MEXIQUE (ACEUM) sans oublier le traité ASIE-PACIFIQUE pour ce qui concerne le nautisme.



